La Fine Equipe

Programme des réjouissance à venir sur le blog:

la suite du voyage  de février et les photos qui vont avec
les photos de Hainan (annoncées depuis janvier...)
Ben prend la plume et nous parle du Tibet
+ de conneries, + d'articles mais aussi....+ de délais!

Qui c'est encore ceux-là?!


La french connection c'est une bande de joyeux drilles ayant quitté l'hexagone pour s'expatrier dans la plus grande ville du monde:Chongqing.

 
La french connection c'est ensuite trois types qui ont très vite eu l'idée (unique il faut bien l'avouer) de venir polluer le web avec leur incomparable sens de l'aventure et du reportage.

 
La french connection, enfin, c'est trois internautes qui mettent à votre disposition une série d'articles en tout genre pour vous livrer leurs âmes et toucher la vôtre.

 
Savourez cet instant!

Samedi 26 août 2006

Je me souviens encore de mes premiers pas sur le cours Mirabeau sous un prometteur soleil d’été ; cette innocence primesautière avec laquelle je déambulais les trottoirs d’une ville vierge de mes retentissants exploits.

Je me souviens également de mes premières foulées sur le Capitole et dans les rues miniatures      d’une Toulouse pittoresque.

 

 

Du souvenir, du passé et un temps presque révolu à l’aube de cette nvelle année chinoise et d’une géographie entièrement révisée : voici venus le temps de nos premières escapades ds l’antre d’une cité qui s’offre à vous pour se dérober presque aussitôt sous vos pieds ; une ville qui démantèle vos repères et vous oblige à reconsidérer vos échelles de grandeur.

 

 

Nous ne pensions pas avoir tt vu, mais depuis notre arrivée ici,  nous sommes presque tentés d’affirmer qu’il n’y a plus rien d’autre à voir….ou plutôt l’inverse : tellement de choses à découvrir, de parcelles exotiques que nos regards avides de contemplation se plaisent à défricher.

Parler de centre-ville à Chongqing serait un euphémisme largement inapproprié : la ville compte bien une dizaines de « quartiers » chacun ayant son propre centre.

Le seul que nous ayons réellement visité à ce jour reste ainsi le quartier culturel ; attention ttefois à ne pas vous méprendre, ce n’est point par pures considérations artistiques que nous nous sommes retrouvés ds ce lieu insolite mais bien plus par un pragmatisme désinvolte qui sut considérer la proximité de ce quartier avec notre université. En gros, quartier culturel ou pas, il était surtt question de se perdre ds le premier centre-ville que nous trouverions.

 

 

Et perdition il y eu, mazette ! Je vais pas me lancer ds une description précise et de fait, infidèle des lieux ; tâche fastidieuse autant qu’elle se révèlerait soporifique.

Alors que dire ? Que nous dérivions tt simplement avec délice dans les rues gargantuesques de Cha Ping Ba, que s’offrait à notre vue des façades, des commerces ds leur plus simple appareil, une foule hétéroclite qui défilait telle une procession ininterrompue de fourmis besogneuses, et la perspective d’un avenir reposant au sein des ces murs que seuls les rayons d’un timide soleil parviennent à éclaircir.

 

 

Nous sommes loin de chez nous et la population, d’un regard curieux et fasciné, nous le fait sentir : l’homme occidental jouit encore ici d’un mythe surfait, ou du moins il bénéficie d’une attention particulière due bien entendu, au faciès atypique qu’il présente. Le hic n’est pas que cette curiosité puisse se révéler malsaine, agressive ou même pécuniaire mais qu’elle soit pesante. Chacun de nos pas est ainsi précédé et suivi d’un foule interloquée qui ne se lasse pas de vous mirer tel une jouvencelle lors de ses premiers ébats.

Et pas question de s’arrêter au risque de vous voir très vite encerclés ou accostés par un bataillon d’autochtones en proie à de candides interrogations. D’où l’élaboration d’une règle de conduite ad hoc : la règle dite des « 5 secondes » qui comme l’indique son nom, nous interdit de rester immobiles au-delà de ce délai ; en cas de non respect le contrevenant s’expose à une possible paranoïa occidentale.

 

 

Du reste, cette particularité ne constitue pas un handicap ds la mise en place du contact –voir même le facilite- et nous rappelle combien les chinois sont loin d’être austères et introvertis. Autant vous dire que le répertoire social se rempli chaque jours un peu plus au gré des rencontres et des lieux. Il suffit, pour peu que l’on s’en donne la peine, d’aller au contact des gens, de fréquenter des lieux endémique et très vite l’échange se réalise. La barrière de la langue reste certes, bien vivace mais n’empêche en rien la compréhension (celle-ci passant parfois par un sourire ou le son alléchant du froissement des billets de banques….) et le rapprochement qu’une mondialisation méprisante feint de nous avoir offert (on est qd même aller bouffer au Mac Do comme les bons beaufs du vieux continents et surtt comme ceux du nouveau).

 

 

Je crois avoir donné un aperçu assez satisfaisant de nos premières impressions et le cas échéant, je vous recommanderais la lecture du Routard en lieu et place de mes récits de voyage avec, vous vous en doutez, les compliments du pilote ainsi que du personnel de bord.

 

 

Je termine donc ici dans l’espoir d’avoir comblé votre soif d’exotisme et votre souci d’actualisation et si certains se sentent lésés du fait ne pas ressentir la douceur d’une vie de rêve comme la nôtre dans leur destinations respectives, qu’ils contactent l’IEP ou gardent en mémoire que l’exotisme se trouve aussi bien dans un verre de saké comme de bière… . (Et moi, c’est en eau de boudin que j’ai terminé !).

 

Par Scotch - Publié dans : da-french-connection
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Mardi 22 août 2006

Enfin nous voila arrive apres moult peripeties et autres aventures palpitantes.

Car en effet ce ne fut pas une mince affaire. Inutile de vous surcharger les neurones avec un prolixe recit de notre debarquement en terres chinoises mais il me semblerait interessant si ce n est capital de vous faire part de quelques details pour le moins singuliers; car finalement tt reside ds le detail: le regard mysterieux d une Joconde, la seconde d un chrono sportif, un baiser vole, le nombre de pages d un memoire, sa note, et ce blog qui repose sur le principe meme du simple fait rapporte.

Le depart fut mouvemente car il a bien faillit ne pas etre du tt: en effet monsieur Chemouni ainsi que votre fidele narrateur se presenterent en retard a l embarquement et n ont du leur presence a bord qu a un sursis salvateur consecutif a une panne mecanique.
Merci Air France et merci au petrole vacant.

Je passe les details du vol, pour me replonger ds ceux de notre arrivee. Cest ds le taxi qui nous amenait a l hotel que la prise de conscience fut effective: Chongqing n est pas une ville comme les autres et nous pressentions deja le delice agreable ne nos perditions futures ds les griffes de ce monstre urbain dont les membres tentaculaires n en finissent pas de se multiplier.
Un rapide coup d oeil vous donne un apercu saisissant et parfois effrayant de cet hydre d acier et de beton: Chongqing n est pas, elle est en devenir perpetuel; aux imposants batiments se succedent de vastes chantiers qui ecorche l epiderme de cette ville tel le scalp assassin du natif americain (oubliez le dernier terme, il n est la que pour la rime facile et faussement lyrique de mon imaginaire juvenile).

Apres cette introduction succincte ds ce monde recyclable vint l arrivee, plus douce et tant convoitee, a notre hotel; celui de la fac specialement reserve aux etudiants etrangers et qui presente toutefois les qualites d un quatre etoiles sans en avoir les inconvenients, jugez plutot: plus de 40 metres carres, deux grosses teles, une salle de bain agreable, canape cuir et deux clim'. Ha, J oubliais, tt ca pr la modique somme de 3 euros par jours....tt reside ds le details. Le quartier, bien qu ayant des allures de capitales africaines, est anime autant qu il est colore par les crachats incessants des innombrables passants.

Nous sommes ensuite parti a la quete de notre Totor national, l animal n ayant point eu la lucidite              d emprunter le meme vol que nous. Mais peu importe au final, puisque cet involontaire differe fit de nos retrouvailles une discrete messe populaire semblable aux conglomerats passionnes d une foule bigarree defilant dans l ivresse de l amitie lors des feux de la St Jean...
Juste une rapide halte a l hotel pour delester notre compere de ses bagages et nous voila plonges a nouveau ds la singularite de notre cite, direction le resto.
Difficile de se faire comprendre des autochtones mes nos frais billets furent plus loquaces. Menu de chefs: l endemique fondue du coin; epicee mais appreciee  d autant qu elle s accompagne d une dizaine de bouteilles de bieres locales (un litre pour 30 centimes d euros, tt reside ds le detail...) et de fous rires grivois. Total de l operation 5,7 euros pour 3 personnes et estomacs satisfaits.
Sur notre demande, notre docile serveur (mongolien de surcroit mais apres reflexion, les trois dernieres lettres sont a eclipser) nous donne RDV pour une sortie en boite. Et voila les pieds nickeles sur le chemin precoce de l oisivete et de la debauche organisee. La boite est sympa hormis cet immonde vin qui nous a ete servis mais auquel succeda un fatal Chivas Regal (20 euros la bouteilles d un litre avec pop corn, coca et fruits...tt reside ds le detail). Les filles st belles et revelent sans peine leur charme exotique mais mon imperatif de sincerite autobiographique m oblige a vous avouer que le compteur resta au point mort et ces envoutants sourires et autres regard de braise resteront d amer appels perdu de sirenes asiatiques. Cruelle chimere qu est la femme vierge de baisers.
L amertume de ce combat qui ne fut pas livre fut cependant evacue a grande hate par nos estomacs eructant avec force bestialite les flots anciennement conquis; aussi Totor et moi-meme avons perdu quelques litres d un vomi indigene pour ne pas dire indigeste...

Retour a l hotel et a la realite peu banal de trois compagnons en vadrouille qui a l aube d un nouveau jour ferment leurs lourdes paupieres, les yeux remplis d emotion et la tete pleine de reves.

A suivre, le recit de nos premiers pas sur l asphalte du centre-ville: les magasins, les taxis, la regle des 5 secondes, les billets abondants, le prix des loyers...tt ces details dans lesquels se tapis la quintessence de nos vies.

Mais ceci est une autre histoire.

 

PS:desole pour la ponctuation laxiste et l abscence d accent c a cause de leur clavier merdique.

Par Scotch - Publié dans : da-french-connection
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Mardi 8 août 2006

 Parce que vous attendiez autre chose peut-être ?

Désolé de vous decevoir mais la seule originalité de ce site réside dans la singularité de ses auteurs, en tant que leur parcours n’est pas complètement identique au votre

En l’occurrence, ici, il s’agira pour eux de partager leur expérience, de vous communiquer leurs sentiments de manière instantanée (enfin presque, je vais pas non plus vous faire une liste précise de mes faits et gestes) et d’instaurer une plateforme relationnelle.

Pour le reste, rien de bien extraordinaire. Ce blog n’a qu’un seul mérite :celui d’exister.On tentera toutefois de le rendre agréable à parcourir mais je vous garantie pas le petit fond sonore et les offres promotionnelles pour tout de suite.

Inutile donc de se lancer dans une opération marketing ou de séduction pour vanter les bienfaits et autres avantages de ce blog ; il n’aura que les qualités que vous lui donnerez.

Et puis, on a pas à se justifier, le blog fait partie de ces petits plaisirs égoïstes qui consiste à se contempler tout en espérant être vu. D’où le recours à internet :douce chimère puisque s’il s’ouvre ainsi à un public plus large, le blog se perd également dans les méandres de la toile au beau milieu d’un monde virtuel habité par des millions d’illusions et d’auteurs revendiqués mais terriblement…..anonymes. Signer n’est pas jouer :que vaut votre empreinte lorsqu’elle a été piétinée par des troupeaux concurrents qui se dirigent volontairement vers leur propre cimétière….ou vous les y attendez ?

Alors finalement que nous reste-il ? Des illusions sans doutes et c’est ce qui nous fait avancer. Un des plus beau moteur de l’humanité depuis qu’un fêlé a séparé une flaque d’eau en deux et qu’un autre à jouer à l’apprenti boulanger en multipliant les pains.

L’illusion d’être unique et entendu ; celle d’avoir une créativité à toute épreuve, celle d’être quelqu’un d’autre (da french connection, n’importe quoi !) et simplement d’être soi-même…. .

Voilà pour finir, rester dans son rôle c’est qu’il y a de mieux mais pas de plus facile. J’ai maté un très bon film récemment, Revolver (à ne pas confondre avec Volver qui comme l’indique son nom, ne vaut que la moitié du premier) dans lequel on apprenait que notre pire ennemi c’était nous et que ce qui nous habitait tous et sans distinction c’était la soif de reconnaissance…A méditer.

En attendant ce blog est fait pour vous mes potos et hormis quelques prévisibles écarts, il n’a pour but que celui de vous donner de nos nouvelles. De toutes facons derrière un clavier, on est forcément différent alors pourquoi ne pas l’accepter. On est tous des schizos en puissance et à force de multiplier les personnalités la véritable finit par se dévoiler, et pour faire référence à un célèbre confrère :le phallus à défaut d’être révélateur est bel et bien révélé.

Vous trouverez un intérêt à venir ici, la preuve vous lisez ces lignes : car si nous sommes tous egocentriques c’est parce que d’autres sont voyeurs et curieux…. .

" Pourquoi parler de moi ? Mais pour éviter que d’autres le fassent à ma place bien sûr ! ", Fouché.

 

Sinon aujourd’hui, j’ai toujours pas fait caca et j’ai fumé quatre clopes.

 

Da french connection on tour, august 2006-august 2007. Coming soon.

Par Scotch - Publié dans : da-french-connection
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Lundi 7 août 2006

La french connection débarque le 19 août 2006!

 

 

 

Par Scotch - Publié dans : da-french-connection
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China Daily

Da French Connection:


Totor, Ben & Scotch

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